Opération Caca Wifi


Gros caca, gros débit !

Fini les crottes de chiens sur nos caniveaux, fini les canettes de sodas sur nos bancs. Fini, les chewings-gums sous nos souliers. La propreté avant tout, protégeons nos rues, nos sentiers nos avenues ! Alors comment faire ? Rendez-vous à Mexico !

70 grammes de caca pour 20 minutes sur le net

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De quel bord politique est votre animal ?


#DTK est fier de vous présentez l’application inutile du jour. Votre animal est-il de gauche ou de droite ? Est-ce un Joly écolo ou un révolutionnaire mélenchonisé ? Une application disponible pour iPhone et iPad prétend apprendre aux propriétaires de chats ou de chiens si leur meilleur compagnon est de droite ou de gauche. Soyez rassurés, votre animal possédera même sa carte d’électeur.

Propriétaire et chien, même combat politique ?

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Piéger ses élèves pour mieux leur apprendre à se méfier du web


Exaspéré de retrouver les mêmes expressions alambiquées dans les dissertations, un professeur de lettres a décidé de piéger ses élèves. Tous les étudiants savent de quoi je parle, devant une dissertation ou un commentaire de texte, un des malheureux premiers réflexes est d’aller voir sur Internet s’il n’existe pas un corrigé, ou du moins des pistes de réflexion. Les nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) ont changé les habitudes des lycéens. Plutôt que de réfléchir par eux-mêmes, ils préfèrent se faire un avis sur le web, de Wikipédia aux forums, en passant par des sites comme Oboulo.com pour les plus feignants. Du pur copié-collé aux simples précisions ou axes de réflexion, le web influe sur les copies des étudiants.

Revenons-en à notre professeur de lettres. Exaspéré, donc de retrouver les mêmes phrases issues du web sur les copies de ses étudiants, il s’est livré à une "Petite expérience amusante sur l’usage du numérique en lettres". Pendant les grandes vacances, il s’est appliqué à truffer le web d’informations absurdes mais en apparence crédibles sur le web à propos d’un poème peu référencé. Contribution sur Wikipédia, usurpations d’identités d’élèves sur différents forums, et même rédaction d’un commentaire "le plus lamentable possible" posté sur deux sites proposant des corrigés de dissertations payants et mis en ligne à 3,50 €. Après référencements de ces pages sur Google, le piège était fin prêt. A la rentrée, il demande à ses élèves de Première de rédiger le commentaire de texte du fameux poème. Résultat ? Sur 65 élèves, 51 avaient recopié à des degrés divers les informations falsifiées trouvées au hasard du net. Stupeur, incompréhension pour les élèves lorsque leur professeur leur dévoile la supercherie. Puis des éclats de rire, de bon cœur. Les copies, corrigées mais non notées ont mis les élèves face à leur paresse, leur confiance aveugle envers Internet. Au final une expérience positive, qui les marquera certainement, et changera -on l’espère- leurs rapports aux informations trouvées sur le web, et leurs pratiques. On recommande aux professeurs d’initier les élèves aux NTIC… Mission réussie pour cet enseignant. Tromper pour mieux apprendre ? L’expérience est en tout cas notable.

Les serveurs de Pirate Bay dans les airs


Des drones pour héberger les serveurs de Pirate Bay ?

Oui, vous avez bien lu ! Les pirates informatiques de The Pirate Bay vont délocaliser leurs serveurs, non pas sur la mer, mais dans les airs. Le site le plus connu en matière d’échanges de fichiers illégaux s’envole avec … des drones.

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Un festival américain transforme des SDF en bornes Wifi


L’idée peut faire sourire pourtant elle n’a rien de drôle. Une agence de communication a équipé des sans-abri texans d’émetteurs wi-fi. A l’occasion du festival musico-geeko-cinéma South by Southwest, à Austin, au Texas, les citadins peuvent demander une connexion aux sans-abris volontaires. Et comme la technologie ne fait pas les choses à moitié, ils sont repérables grâce à Google Maps.

Les sans-abri WiFi sont identifiables grâce à leur t-shirt et localisables sur Google Maps.

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L’homosexualité des Jedi crée la polémique


Plusieurs associations ultra-conservatrices américaines incitent leurs membres et sympathisants à contacter les développeurs du jeu, BioWare et Electronic Arts pour leur demander de bannir toute homosexualité virtuelle dans le jeu Star Wars : The Old Republic. Sorti le 21 décembre 2011, il compte déjà près de 2 millions de joueurs. Ces associations redoutent que les jeunes utilisateurs passent du « côté obscure de la force ». Explications.

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