[Contre-édito] 5 bonnes raisons d’aimer Twitter

Halte aux éditos réactionnaires ! Halte à l’uniformisation de la pensée ! Halte aux attaques sans mesure ! Dans un article assassin, une rédactrice de #DTK a exprimé son aversion sans commune mesure contre Twitter. Intox, faible contenu, égoïsme… les utilisateurs et le site de micro-blogging en ont pris pour leur grade. Et de la part d’une rédactrice frustrée de ses (ridicules) 109 followers. Il est grand temps de remettre Twitter à l’honneur !

1) Un moyen d’information en temps réel

Aucune chaîne d’information continue, aucune agence de presse, aucun site internet non plus n’est capable de relayer une information aussi rapidement que Twitter. A peine un évènement se déroule d’un côté de la planète, et en 3 retweets à la vitesse de la lumière, on est au courant de l’autre côté. A l’heure de l’hyper-rapidité de l’information (que l’on ne cautionne pas pour autant), Twitter est de loin l’outils le plus performant.

2) C’est ouvert à n’importe qui

Tout le monde ne peut pas être journaliste, mais tout le monde peut témoigner, rapporter des évènements sur Twitter. N’en déplaise à la rédactrice aigrie, qui préférerai peut-être réserver la production d’information à une élite qui, elle, maîtrise l’orthographe. Des gens comme vous et moi peuvent alimenter l’actualité, coupant l’herbe sous le pied aux journalistes qui se veulent seuls maîtres de l’agenda-setting [en].

3) On peut s’adresser directement aux journalistes et hommes politiques

Interpeller un journaliste, interroger un politique sur une question importante, cela devient aussi à la portée de tout le monde sur Twitter.

4) Le royaume de la sérendipité

La sérendipité, le fait de tomber sur des informations que l’on ne chercherait pas soi-même, a trouvé une plateforme idéale sur Twitter. Il n’y a qu’ici que l’on peut tomber, sur la même page, sur des liens qui mènent à un article très fouillé sur la crise, une photo de Johnny Hallyday et un reportage télé sur la disparition des bonobos…

5) L’information et l’écriture deviennent un jeu

Certes, on ne dispose que de 140 signes pour s’exprimer. Certes, les tweets que l’on émet ont un maximum de chance d’être oublié à l’instant où on les envoie. Mais justement, cela demande un vrai effort intellectuel d’originalité et d’humour pour pouvoir être remarqué. Un travail proche de celui de l’élaboration des titres dans la presse.

Evidemment, ce contre-édito est écrit avec toute la mauvaise foi du monde contre la rédactrice qui a soulevé mon courroux, ainsi que son article, digne de tout respect.

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